Voilà, je suis rentré.

Pour le comment ça c'est passé, c'est ici (premier paragraphe).

Sinon, je suis assez occupé, faut dire que depuis le 12 août, j'ai tout mis en mode "off", alors forcément.... Plein de papier à fournir, à remplir, me remettre dans le bain. Et puis l'assoce aussi, là, je m'y suis remis assez vite, bien obligé, puisque le recrutement a commencé hier.

Bref, pas encore le temps de vous servir des notes ciselées, du bon chambrage des familles ou réagir à des trucs que je vois et qui me paraissent si.. étranges ou absurdes. Allez, quoique, un ptit truc pour la route:

Vous connaissez cette sensation de ne plus vous appartenir ? Tout vous échappe, le temps, les gens, les lieux...

Le temps n'est pas un allié, c'est un ennemi, il passe très vite, sans prendre le temps de s'arrêter et un peu et nous permettre de souffler. A peine arrivé, à peine reparti.

J'ai l'impression d'être un pantin, qui va d'un endroit à l'autre, d'un contexte à un autre sans avoir le temps de faire pause. J'ai été happé dès mon retour. J'ai pris ma respiration, puis j'ai plongé, seulement, faut que je pense à remonter un peu pour reprendre de l'air.

J'ai du temps, et pourtant, je n'en fais "rien", ou plutôt si, mais j'ai le sentiment qu'il me reste tant à faire, la liste des tâches s'accumule sur un papier.

C’est ça le paradoxe : on se dit qu’il y a une semaine là, durant laquelle on va pouvoir voir du monde, faire plein de choses, et finalement, on voit bien qu’on a pu voir que quelques personnes et faire à peine la moitié des choses prévues.

Ma conclusion : il faut dompter le temps, comme au boulot, en organisant son emploi du temps. Seul hic : c’est pas forcément ma vision des choses, en vacances, j’aime aussi improviser ou me laisser vivre.

Voilà, le Fiörgyn 2005-2006 est arrivé, toujours le même quelque part, mais aussi bien différent.