Oui, depuis mi-décembre et mes partiels, je n’ai rien eu à faire, que du temps libre. Enfin, libre, oui et non, j’ai un mémoire à faire. Vous savez, ça fait partie de ces trucs qui sont en tache de fond, qui vous donnent mauvaise conscience, et pourtant, vous n’avancez pas. J’ai mis limite 2 mois pour lire un livre sur le sujet, alors qu’il devait faire 350 pages.

J’ai du rédiger 4-5 pages… On n’a pas trouvé de contact en entreprise, et j’ai l’impression que mon compère vit sa vie depuis l’Espagne (il est là-bas pour 5 mois).

J’avais aussi un job ou stage à trouver, mais c’était un peu tôt.

Bref, comment résumer ces 3 mois ?

C’est passé vite, vraiment, je me suis fait plaisir, mais avec le recul, j’ai pas la sensation d’avoir été si libre que ça, d’avoir tant de temps. Il faut croire que l’homme est fait pour se donner des rênes quand il n’e na pas.

J’avais prévu de faire plein de choses, sans les planifier, total, je les ai pas faite (vélo, exercices, photos, allez dans le 13e…)

Non, j’ai même la sensation que ces 3 mois se sont résumés pour le quotidien à rester devant l’ordi à manger des cracottes tartinées de nutella ou de confiture à 2h du mat.

Bien entendu, il n’y a pas que ça, il y a eu des instants très sympa, mais entre le basket 2 fois par semaine, les aller-retours entre V. et C., c’est passé super vite.

Finalement, j’ai l’impression qu’on « rationnalise » plus ces moments de libre quand on a un boulot, enfin, qu’on a pas 100% de temps libre. Je m’en étais aperçu, lors de mes stages : c’est fou comme ces rares moments sont mieux gérés, et presque beaucoup plus appréciés.

Alors que là, c’est normal d’avoir sa journée, et on la remplit peu. Au final : une impression d’avoir perdu son temps…

Finalement, je suis pas mécontent de reprendre un peu d’activité, même si Berlin s’annonce compliqué : j’ai toujours aucune nouvelle de ma chambre d’étudiant, malgré une demande faite en juillet. Et le numero qu’ils donnent n’est plus le bon.

 

Donc conclusion : mitigée