Chaque année, c’est la même chose. Une vague de mélancolie me submerge quand on arrive début avril. Non, ce n’est pas le printemps, mais plutôt la 3e année de suite que je repense à cette merveilleuse aventure qu’était ce séjour à Berlin en 2006.

Le pire, c’est que jamais je ne pourrais revivre ce genre de chose, car je réunissais beaucoup de choses positives au même moment :

- j’étais étudiant, donc beaucoup de temps libre pour visiter

- c’était encore le début d’une histoire qui s’est confirmée depuis et j’étais donc sur un nuage.

- le format de 4 mois, qui a fait que j’étais un vrai Berlinois et non pas un touriste, mais avec une durée suffisamment courte pour m’encourager à en profiter un max

- Un séjour pendant les meilleurs mois de l’année à Berlin, m’ont fait connaitre le meilleur sans avoir le pire (le long hiver glacé)

- Le fait d’avoir déjà sur place Petit et Mechant, qui m’a vite mis dans le bain, m’a filé les bons plans et puis ça faisait déjà un ami sur place

- Le fait d’avoir un correspondant sur place également, qui a pu ma faciliter les démarches et me faire mieux connaitre Berlin d’un poit de vue Allemand

- la coupe du monde de football et la fête géante que ça a été dans le pays hôte + l’équipe de France qui arrive en finale

- le futsal, que j’ai pu expérimenter pendant ces mois-là, le sport que je préfère surement le plus !

- et la relative insouciance qui accompagnait tout cela (je n’avais encore fait que quelques stages)

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Bref, j’avais un peu tous les paramètres qui convergeaient pour faire de cette expérience une réussite.

Souvent, il y a aussi des signes qui me le rappellent, surtout certaines chansons de Sakis Rouvas, que j’ai découvert là-bas (chansons + le fait qu’il présentait l’Eurovision cette année là, l’année de la re-découverte de ce festival musical kitsch et décalé)