jeudi 3 juillet 2008
sais pas trop quoi dire, mais envie de réagir..
ça fait toujours bizarre de suivre les blogs, de suivre mine de rien la vie des gens..
Certains se livrent beaucoup, d'autres peu..
A force, on se familiarise, j'ose même dire qu'on partage certains événements qui sont relatés, on suit les joies et les peines de certaines personnes sur la toile. Nous ne les connaissons pas, nous ne savons d'eux que ce qu'ils osent bien écrire, avec leur prisme déformant, le tout déformé par notre propre interprétation, mais qu'importe, il y a au moins un mini partage.
Ma vision du blog, c'est d'échanger, ne serait-ce que 30 secondes, par une lecture rapide et un comm' laché tout aussi rapidemment parfois, mais un échange.
J'ai remarqué qu'en général, les evemenemts qu'on suit le plus sont (pour ma part, mais aussi parce que c'est ce qui est le plus raconté):
Suivi des histoires amoureuses (ex: Exuperance)
Suivi des tribulations professionnelles (Ex: Zesheep, et moi-même, surtout au début)
Suivi des grossesses (Ex: Mcomme et dernièrement Titi)
L'avantage de ces histoires au long cours pour le blogueur que je suis ? Il y a du suspens: trouvera t'elle enfin le copain ideal ? Trouvera t'elle enfin le job de ses rêves ? La naissance aura lieu quand ? (oui, j'ai quasi que des filles dans mes lectrices ou mes flux RSS, mais promis, je suis pas un pervers !)
Bref, une sorte de feuilleton, sauf que derrière, il y a des vraies vies, ce qui les rend d'autant plus intéressants.
Or là, je me disais bien qu'après un épilogue attendu pour début juin, ne pas avoir de nouvelles depuis ce fameux début juin n'augurait pas d'un dénouement aussi joyeux qu'attendu.
J'ai appris aujourd'hui les détails...
ça m'a fait un choc, car même si j'avais l'intuition, le lire, puis découvrir sur un nouveau blog ce que j'avais manqué depuis un mois m'a fait très bizarre. J'ai repensé à toutes ces phrases de Sireli sur les difficultés à être mère (sa plus grande hantise étant de ne pouvoir avoir d'enfants, naturels ou adoptés)... Sur ses critiques envers celles qui se plaignent d'"en avoir.. Bref, choqué est le mot, car je n'ai pas ressenti les choses comme les parents, evidemment, mais même si je ne connais pas personnellement cette blogueuse, cela m'a touché. Je lui souhaite en tout cas un prompt rétablissement dans tous les sens du terme.
Voilà, c'était la modeste contribution de Fiörgyn au fait du jour, ça ne change pas grand chose, mais j'avais juste envie de l'écrire.
mardi 3 juin 2008
Pourquoi acheter une console alors qu'on a déjà une copine ?
Voici une vidéo qui marche pas mal du tout en ce moment sur le net..
Je ne peux m'empêcher de me dire que cette vidéo viral est sûrement une bon fake bien orchestré par la marque Nintendo:
Le look de la fille est très étudié:
- Chatain, queue de cheval, lunettes pour le côté "passe-partout" (comme dans Sex academy)
- T-shirt et surtout culotte/maillot de bain et un bon déhanché pour le côté sexy
- Corpulence moyenne (ni trop mince pour ne pas toucher le syndrome mannequin anorexique, ni trop grosse pour ne pas culpabiliser les utilisatrices), avec des fesses comme il faut
Certains éléments sont calculés:
- Vue de trois-quart pour quand même montrer qu'elle joue bien à la Wii, avec l'écran de télévision bien voyant comme justificatif
- le coup du gars qui la prend par surprise pendant une bonne minute (format de video parfaite pour le viral, comme une pub version longue) et se filme pour montrer le côté amateur/frimeur
- un plan fixe sans tremblement lorsqu'on voit la fille (alors que ça devrait trembler)
- un titre accrocheur: "Why every guy should buy their girlfriend Wii Fit" qui sonne comme une slogan commercial
et un message qui passe bien: On cible les jeunes hommes, traditionnelle cible, mais aussi les femmes qui aimeraient bien avoir le corps de cette jeune fille
lundi 18 février 2008
Les robots seront-ils nos partenaires sexuels du futur ?
Nous sommes toujours en période
de St Valentin (si, si, le truc déjà oublié d’il y a 4 jours), alors voici un
sujet intéressant. Un expert en intelligence artificielle estime que dès le
milieu de ce siècle, s'entendre avec une femme fatale électronique ou avec un
super étalon robot deviendra un élément parfaitement accepté.
Les Optimistes :
"Imaginez ça: sexe à
volonté, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 !", s'exclame David Levy, auteur
de "Sexe avec les Robots : l'évolution des relations Humains-Robots"
("Sex with Robots: The Evolution of Human-Robot Relations"), Tout le
monde ne partage pas sa vision d'un avenir où les humanoïdes garantiraient des
satisfactions torrides au lit, avec en prime une conversation post-coïtale
pré-programmée.
Mais beaucoup pensent que c'est
dans les tuyaux, étant donné les progrès réalisés chaque jour dans la
reproduction des muscles et des mouvements de l'homme, ou en intelligence
artificielle pour reproduire émotions et personnalité.
Selon lui, le robot sexuel
"Gigolo Joe", joué par Jude Law dans le film de Steven Spielberg
"A.I." (Artificial Intelligence), qui propose conversation et soutien
émotionnel aussi bien qu'ébats sexuels, pourrait être d'actualité avant une
quarantaine d'années.
Les Pessimistes :
"Je ne pense pas que nous
aurons des robots ‘ressemblant à des humains’ dans ce laps de temps",
estime Frédéric Kaplan, chercheur à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne,
en Suisse. M. Kaplan, qui a programmé le cerveau du robot-chien de Sony
"Aibo", se demande si nous souhaitons vraiment des robots à notre
image.
"Les interactions entre
machine et humains seront intéressantes en elles-mêmes, pas en tant que ‘simulations’
de relations humaines", dit-il.
Mais David Levy reste convaincu
qu'il y a une demande dans ce domaine.
Mais ce qui représente pour Levy
le rêve d'une vie sexuelle débridée sans culpabilité ni risque de maladie reste
pour d'autres un cauchemar de désespérance.
La sexologue américaine Yvonne K.
Fulbright reconnaît que les robots sexuels trouveront sans doute un marché de
niche, notamment auprès des hommes désirant vivre des fantasmes.
"Mais il y a un vrai
problème avec les robots sexuels: les gens se sentiront des ratés si c'est leur
seule solution", a-t-elle dit.
Aujourd’hui :
Une compagnie japonaise, Axis, a
déjà produit ce qui pourrait être considéré comme les premiers robots sexuels.
Appelées Honeydolls, ces poupées grandeur nature sont faites de résine et de
silicone de qualité chirurgicale, et sont équipées sur chaque sein de senseurs
commandant une voix: pincez le téton et vous déclenchez des petits cris de
plaisir chez "Cindy", qui chuchotera également des mots doux à votre
oreille.
Les femmes aussi se laisseront
tenter par les robots sexuels, estime David Levy en notant la hausse des ventes
de vibromasseurs et autres "sex toys" dans le monde entier, et la
levée des tabous.
Moi, je crois à ces choses, dans le sens où ça marchera du tonnerre. Quand on voit le marché de tout ce qui est produit X (qui ne sont que de simples pixels sur un écran ou de l’encre sur du papier), le marché de la poupée gonflable améliorée a de beaux jours devant lui.. Reste à voir le prix, mais en tout cas, c’est un des débouchés les plus crédibles pour les androïdes « naturels ».
mardi 22 janvier 2008
Wording
On ne dit pas:
balayeur, mais technicien de surface
caissière, mais hotesse de caisse
eboueur, mais employé du nettoyage
noir, mais renoi ou black
stagiaire, mais assistant "titre du poste"
vieux, mais personne âgée
personne âgée, mais senior
etc etc
ça ne change rien, on ne fait que déplacer le "problème", mais ça cache la misère..
mais le pire, je crois, c'est pour les handicapés..
On ne dit donc plus handicapés, mais "personne à mobilité réduite" par exemple (ou à déficience visuelle, etc)
Sauf que ce mot est à son tour devenu trop connoté négativement.
Je viens donc de voir dans un magazine de la RATP le mot "personnes à besoin spécifique"
wahou, en France, on n'a pas de pétrole, mais on a de sacrées idées.
Au delà du côté ridicule des appelations, je suis curieux de connaitre l'étape suivante, quand cette nouvelle expression sera devenue trop "connotée".
vendredi 21 décembre 2007
Noël: sondage, histoire et mercantislisme
Selon un sondage effectué pour la
BBC, moins de la moitié des enfants britanniques âgés de 7 à 11 ans savent que
Noël célèbre la naissance de Jésus. Plus exactement, 44% des 1.063 enfants
interrogés savent que Noël renvoie à la naissance du Christ. Les jeunes
Nord-Irlandais sont plus instruits en la matière, 71% d'entre eux donnant la
bonne réponse.
La grande majorité des enfants
(89%) se disent excités par Noël, 63% d'entre eux économisant de l'argent pour
acheter des cadeaux à leurs proches. Les mères sont récompensées par 16% des
enfants, les pères par seulement 7%. 66% des jeunes essaient d'être justes et
de donner autant à chacun des deux parents.
Parmi les enfants interrogés, 29%
estiment que Noël consiste d'abord à penser aux autres et 24% qu'il s'agit de
donner plutôt que de recevoir.
Noël serait-il un simple moment mercantile, le
tout sous le patronage du bonhomme barbu aux couleurs de Coca Cola ?
Il est vrai qu'on ne voit
pratiquement plus de crèches.. Même si l'on n'est pas croyant, la religion
catholique et chrétienne de manière générale fait partie de notre culture et a
très fortement modelé nos valeurs et notre civilisation.
Alors, Noël, nouvel Halloween, fête
religieuse balayée par le mercantile ?
C’est l’occasion de se replonger
dans l’histoire..
Date(s) de la naissance de Jésus
Aucun texte dans les évangiles ne
précise la période de l'année où a eu lieu cet événement. C'est le pape Liberus
qui décide en 354 que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les
premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes
célébrées autour du solstice d'hiver. Cette nouvelle date est rapidement
adoptée en Orient et depuis la fin du IVe siècle, elle supplante la date
antique du 6 janvier.
Seule l'Église arménienne a
conservé l'usage ancien de fêter ensemble, le 6 janvier, à la fois la Nativité,
l'Adoration des mages et le Baptême du Christ. Le 6 janvier, les Églises
d'Orient fêtent aujourd'hui le Baptême du Christ et les Occidentaux l'Adoration
des mages, événements liés à l'avènement du Christ dans le monde.
De Saint Nicolas..
A la base, il y avait donc Saint
Nicolas, un persécuté du IVe siècle, ayant sauvé de la mort trois enfants. Son
pendant est le père Fouettard qui punit les enfants désobéissants.
Dès le XIIe siècle, une tradition
païenne voulait que, pour exorciser la peur de l'obscurité, les jeunes hommes
se grimaient et allaient de maisons en maisons pour quémander des offrandes. Le
vieux qui présidait ce cortège, est appelé « Noël ».
Au Moyen Âge, l'Église catholique
décide de remplacer les figures païennes par des saints. Saint Nicolas est
alors présenté comme le saint protecteur des enfants. En mémoire, le 6 décembre
de chaque année, Saint Nicolas va alors de maison en maison pour offrir des
cadeaux aux enfants sages.
À la Réforme, les protestants
luthériens, qui rejettent le rôle patronal des saints, remplacent saint Nicolas
par l'enfant Jésus, à qui l’on attribuait les cadeaux de la nuit de Noël.
… au père Noel
Au Pays-Bas, Saint Nicolas se
transforme après la Réforme en un personnage semi-laïc, Sinter Klaas.
Au XVIIIe siècle, les
souverains allemands entament un processus de laïcisation : c'est le
retour du vieil homme de Noël qui distribue en traîneau des sapins décorés de
cadeaux.
Parallèlement, les États-Unis
adoptent la coutume néerlandaise de fêter saint Nicolas. Il s'agit alors d'un
vieillard à barbe blanche portant un manteau à capuchon. Moralisateur, il
récompensait les enfants sages et punissait les dissipés (le père fouettard
disparait). Progressivement, cette « fête des enfants » est
rapprochée de la célébration de la nativité.
Le 23 décembre 1822, le pasteur
américain Clement Clarke Moore publie un poème intitulé A Visit from St
Nicholas, dans lequel il présente saint Nicolas comme un lutin sympathique,
dodu et souriant, qui distribue des cadeaux dans les maisons et se déplace sur
un traîneau volant tiré par huit rennes. Ce poème a joué un rôle très important
dans l'élaboration du mythe actuel. C'est
vers 1850 que le passage de la célébration de la Saint-Nicolas à celle de Noël
se fixe au Royaume-Uni, en lien avec Charles Dickens et ses « Livres de
Noël ».
De 1860 à 1890, Thomas Nast,
illustrateur et caricaturiste du journal Harper's Illustrated Weekly,
illustra par des centaines de dessins tous les aspects de la légende de Santa
Claus et donna au mythe ses principales caractéristiques visuelles : un
petit bonhomme rond, la pipe au coin de la bouche comme un Hollandais,
recouvert de fourrure. Il établit en 1885 la résidence du Père Noël au pôle
Nord. Coca Cola n’aura fait que reprendre un personnage déjà connu pour illustrer
ses pubs, mais il ne l’a pas inventé.
En France, les catholiques, qui
depuis longtemps s'échangeaient des petits cadeaux le soir de Noël en l'honneur
de la naissance du Christ, résistèrent longtemps au « père Noël »,
patronyme qui désignera le personnage popularisé en France par les Américains à
la fin de la Seconde Guerre mondiale.
On le voit donc, l’évolution a
été lente et marquée par un chassé-croisé permanent entre fêtes païennes et fêtes
religieuses. Une évolution montre bien cependant le glissement vers une nouvelle
phase païenne : aujourd'hui, le Père Noël est également utilisé le 25
décembre, dans des pays n'ayant pas de tradition chrétienne, tels que la Chine,
comme outil de vente et comme occasion de faire des cadeaux, de décorer la ville
et de réunir la famille.
Est-ce un bien, est-ce un mal ?
A la limite, peu importe, du moment que chacun y trouve son compte. Mais il est
toujours intéressant de se pencher sur les raisons et l’Histoire, pour mieux
éclairer le présent.
mercredi 12 décembre 2007
Ferrari, rolls, aston martin...
En ce moment, je bosse dans le quartier Opera-La Madeleine..
Paris est merveilleux car il arrive à t'offrir un choix devant les yeux comme dans peu d'endroits..
Ville grouillante de gens, de rencontres impersonellesmaistentantes..
Dans ces quartiers donc, on croise beaucoup de Ferraris, de Bentley, de Maseratti et autres belles cylindrées à la carosserie parfaite..
Sauf que ce ne sont que des chimères.. On peut espérer les approcher, mais pas entrer dedans. Quand bien même cela arriverait, impossible de la garder, car cela coute bien trop cher à l'entretien:
huiles couteuses, passage par le garage tres souvent, toilettage, nouveaux equipments à acheter régulièrement, carrosserie à bien maintenir..
Et puis elles ne se laissent pas apprivoiser comme ça, restant telle l'Aston Martin Vanquish de James Bond, froide, invisible, insaisissable. On ne se sent pas forcément à l'aise avec leur intérieur caractériel.
Non, il vaut mieux une Peugeot, avec un beau design novateur, une fiabilité intéressante, un bon confort, un côté sportif quoiqu'elles en disent, et une consommation très acceptable n'empêchant pas certains extra histoire de se faire plaisir..
En général, ce sont elles qui devraient faire rêver le chaland, mais qu'importe, moi, je sais ce qui me convient.
jeudi 6 décembre 2007
Tout pour bébé ?
Hier, revu un pote pas vu depuis un moment, et parlant de f*book and co:
Moi:
"y'a un truc que j'ai remarqué sur ce site et sur d'autres du style c*painsdavant etc, c'est qu'à 18 ans, tu mets ta photo, à 25 ans, tu mets une photo de ta copine et toi, et à 30 ans, tu mets une photo de ton bébé et toi.."
Lui:
"Ah oui, d'ailleurs, j'en ai l'exemple au bureau, le type a mis son bébé"
Moi:
"C'est fou quand même ce conformisme, en gros, les ages décrits sont ceux "logiques" en grande agglomération, il faut compter 5 ans de moins pour les zones plus rurales"
Lui:
"Oui, c'est clair qu'on a l'impression qu'on a un parcours bien balisé qu'il faut respecter et prouver pour montrer à tout le monde qu'on a bien passé les étapes et qu'on est heureux comme tout le monde"
Moi:
"Du coup, je trouve ça un peu flippant comme évolution.. En gros, JE me mets en avant à 18 ans, NOUS nous mettons en avant à 25 ans, et je LE mets en avant à 30 ans.. ça veut dire qu'en gros, la copine n'est qu'un moyen d'avoir un gosse, qui visiblement est le but ultime d'une vie réussie"
Lui:
"Ah ouais, en même temps, pour moi, le plus important, c'est pas d'avoir une femme. je considérerais que ma vie est réussie si j'ai un gosse. A la limite, ma vie de couple passe au second plan".
Moi:
(j'ai failli m'étrangler)
"Ah, moi, c'est pas ma conception même si c'est un point de vue qui se défend, dans le sens où pour moi, le couple est la fondation de tout, vu qu'il est là avant le bébé, qu'il contribuera à l'épanouissement des enfants, et que c'est ce qu'il reste quand ils sont partis du foyer"
Lui:
"Ouais, mais l'enfant, c'est le prolongement de toi, ce qui te représente dans le futur, ta trace.. Après ce sont les petits-enfants, donc c'est ça le plus important"
J'avoue que je trouve ça étrange cet effacement du couple au profit de l'enfant. Je n'en suis pas encore là, mais le jour où j'aurais des enfants, j'espère bien qu'ils ne prendront pas la place de mon couple (déjà qu'il parait que c'est dur de trouver du temps pour deux).. D'ailleurs, quand je vois la pub de Wilkins*n fight for k*sses, la pub est drôle, mais au fond, le bébé m'énerve à être jaloux: son père était là avant, et c'est grâce à lui qu'il a été mis au monde (bon ça, le bébé le pige pas encore), donc c'est normal que le père ait "droit" à des bisous de sa femme...
écho à une note de Sireli
mercredi 21 novembre 2007
ça passe...
Etre à la maison à cause des grèves amène parfois à de drôle de choses.
Je suis seul à la maison, et donc j'ai le temps de méditer, ou de tomber sur des surprises, comme une pochette de photos.. Des photos qui me semblent récentes, même s'il y a un petit quelque chose qui me fait drôle.
Effectivement, mon père a les cheveux noirs, alors qu'ils sont maintenant gris.. Ma mère a une coiffure différente. et derrière, qui vois-je ? Mon frere et moi, mais beaucoup plus jeunes..
Je regarde la date: mai 2001
Mince, des souvenirs reviennent sur cette année là, et je me dis: mais ce n'était pas il y a si longtemps, après tout, j'avais presque 20 ans.. c'était il y a ... mince.. 6 ans et demi !
ça m'a fait très bizarre, effectivement, en 2001, j'avais une tête de gamin, j'étais jeune, jeune dans ma tête aussi. Moi qui ne me voyais pas évoluer, qui a l'impression d'être toujours le même, de ne plus trop bouger depuis mes 20 ans..
En tout cas, ça m'a fait prendre conscience de l'évolution. Ce Fiörgyn là de 2001 n'existe plus, je ne ferais aucune chose comme je les ai faites à l'époque.
Bref, vivement la fin des grèves, l'économie sera contente (parce que 200-400 millions €/jour, ça fait cher), et moi, ça m'évitera de trop regarder en arrière.
jeudi 20 septembre 2007
Imprévisibles moutons
Une légende circule comme quoi chaque marketeur se devait d'apllique la maxime suivante: "ne pas prendre les consommateurs pour des cons, mais ne pas oublier qu'ils le sont".
Et bien j'ai la preuve que cette maxime a une certaine part de vérité..
Prenez la musique. Avant, on achetait un CD musical, en se disant que ça rémunérait l'artiste.. Effectivement, l'artiste gagne 8% du prix de gros H.T, soit 0,71€ pour un CD à 17€, (soit 95.8% qui ne lui revient pas..) ça vaut le coup, hein ?
Mais il y a mieux, aujourd'hui, il y a la musique en ligne. Il y a la gratuite, obtenue immédiatement et sans souci, dans un format universel, mais ce n'est pas bien. Alors les maisons de disque ont inventé le morceau payant, avec DRM. En gros, c'est beaucoup plus chiant de l'avoir, tu dois le stocker sur un support où l'on te taxe car tu feras surement du piratage, il est dans un format propriétaire et tu ne peux pas en faire ce que tu veux ! Le tout pour 99c le morceau.
Maintenant, il y a encore mieux: la sonnerie de portable !
Prenez le même morceau de musique, coupez-en 85% (3 min -> 30sec), et vendez le 3 fois plus cher (3€), et ça fera... un carton !
y'a pas à dire, ça me fait penser à une autre maxime: "pourquoi Dieu aurait-il inventé les moutons s'il n'avait pas voulu qu'on les tonde ?"
mardi 17 juillet 2007
Et pendant ce temps là
Si vous lisez cette note sur ce blog déserté par les
vacanciers, c’est que vous bossez. Vous êtes au boulot, à rêver à vos
prochaines vacances, ou bien, blasés, vous faites comme si juillet était un
mois comme les autres.
Sauf que.. pendant que vous allez bosser comme tous les
jours de l’année, pendant ce temps là, ça lutine.
63% des adolescents ont leur première fois en été.
Ah, ça veut donc dire que 37% l’ont pendant le reste de l’année,
bon, ça fait pas si déséquilibré.
Sauf que ça veut dire que pendant l’été, qui dirons nous
dure juillet-aout (camping, etc), cela fait en moyenne 30% par mois, contre 3.7%
les autres mois de l’année !
Quel défoulement, quel lâchage, pensez à ces troupeau d’ado
partis se faire déflorer, qui regretterons ou pourront s’en vanter, au vu des
statistiques, ça donne l’impression d’une boucherie :)
Wahou, quand on connait la longévité des relations de l’été,
ça en indique long sur les motivations autres que sexuelles… et puis le degré
de romantisme d’une première fois dans
les fourrés ou dans une tente mal aérée, ça fait rêver quand même :)
En même temps, ça vaut pas les Canadiens, qui déclarent que le lieu rêvé pour une première fois est.. dans un pick-up !
