mardi 13 mars 2007
Sexualité des Françaises 1 : tendances
Les premiers résultats d’une
grande enquête sur le Contexte de la Sexualité en France, menée sous la
responsabilité de l’Inserm et de l’Institut National des Etudes Démographiques,
viennent d’être rendus publics. 12 344 personnes, femmes et hommes, âgées de 18
à 69 ans, ont été interrogées par téléphone.
Je trouve les résultats
particulièrement intéressants pour les femmes :
Environ 9 rapports par mois en
moyenne
Je trouve ça énorme pour une
moyenne. Une fois tous les 3 jours en moyenne, entre celles qui peuvent pas,
veulent pas, s’entendent pas avec leur compagnon, celles qui ont un
partenaire régulier mais souvent en déplacement, j'ai trouvé ça étonnant, mais tant mieux si c'est le cas.
Passage de moins de 2 partenaires
en moyenne en 1970 à plus de 4
partenaires sexuels en 2007 (hommes stables à 12).
4, j’en ai connu qui en avaient
eu bien plus que ça ! En tout cas, ça me semble une moyenne plutôt « normale ».
le 12 me semble par contre très exagéré, à moins qu’un bisous soit considéré
comme un acte sexuel, dans ce cas, je suis bien dans la moyenne, sans problème !
Premier rapport : 17,2 pour
les gars, 17,6 ans pour les femmes
de 18-19 ans actuels.
L’écart se réduit, mais je suis
toujours amusé de voir que les mecs revendiquent qu’ils commencent avec une
plus agée.
89% ont utilisé un préservatif au 1er rapport.
Bien ,même si pas méga glamour,
mais on est nés avec le sida, donc pas le choix.
50% des femmes et 45% des hommes
ont fait un test de dépistage du sida.
6% des femmes et 10% des hommes entre 20 et 24 ans ont eu des
rapports avec une personne rencontrée
sur le net (juste les sites genre m**tic)
Et par les blogs, ça compte pas ?
Mine de rien, en regardant autour de 20six ou autres, ça marchait pas mal
Les femmes déclarent dans 7,4%
des cas avoir souvent, et 28,9% parfois
des difficultés à atteindre l’orgasme. On est loin du 0,01% masculin.
Même si l'écart se réduit, un clivage persiste entre une sexualité féminine, qui renvoie avant tout à l’affectivité et à la conjugalité, et une sexualité masculine, dont la diversité et la dimension physique apparaîtraient essentiellement comme des caractéristiques biologiques.
suite: Alors heureuses ?
mercredi 7 mars 2007
Les pauvres...
10 000€/mois
10 voitures de fonction avec
chauffeur
600 000 € de frais de
réception par an (dont 100 000€ de fleurs)
Indemnité « de retraite »
et voiture de fonction et chauffeur à vie
Je ne vous parle pas du patron viré avec un parachute en or d’une grande boite internationale, mais d’un personnage de l’Etat : le responsable du perchoir à l’assemblée national (vous savez, celui qui dit « un peu de silence s’il vous plait »).
C’est un UMP en ce moment (Debré)
qui va laisser sa place pour 3 mois à un autre, qui n’aura même pas à faire son
boulot, la session parlementaire étant close, mais aura quand même ces
avantages ! Un responsable PS (donc de l’opposition) affirmait sans gêne qu'il ne trouvait pas cela
scandaleux comme avantages, sûrement car il espère occuper ce poste un jour..
Encore une exemple des détournements de fond publics, alloués "par la loi" (votée par les politiques) aux politiques.
Du coup, on retrouve ce système généralisé, avec des retraites qui se cumulent, même pour un poste occupé 6
mois (Chirac cumule 5 retraites, soit 19 000€ par mois, et encore, pour
lui, c’est de l‘argent de poche !). Les avantages sont tellement
scandaleux que ça rend malade de les énumérer, avec par exemple, une station
essence gratuite sous la mairie de Paris pour les élus, des frais de l’Elysées
qui ont été multiplié par 9 depuis 1995, et j’en passe.
Après, on se demande pourquoi les
gens n’ont plus confiance dans les politiques...
Ils en ont marre de servir de
vache à lait pour les impôts, la TVA et de voir que leurs représentants ne
montrent pas l’exemple qu’ils prêchent. Il y a quelques années, pratiquement aucun politique n'était capable, lors d'une interview, de donner le prix d'une baguette de pain. Comment peuvent-ils oser nous comprendre et mener une politique adaptée à nos problèmes ?
vendredi 2 mars 2007
Envoyé spécial
Je ne regarde pratiquement jamais cette émission. Hier, je
suis tombé dessus, c’était toujours intéressant, même si on ne ressort pas de
ces 2h avec une joie de vivre débordante.
Reportage 1
Les pratiques immondes des supermarchés et de la
restauration rapide.
Moi qui faisait confiance aux supermarchés, certains
pratiquent la remballe ! Une viande va dépasser la date limite ? On
la déballe, et on la remballe comme si elle venait d’arriver, avec une nouvelle
date fraicheur !
Niveau restauration rapide, j’achète rarement des sandwichs,
et je ne vais jamais dans les Kebab. Il faut dire que ça ne donne pas très
envie. Là, c’était aux Halles, j’ai reconnu l’enseigne, face au bistrot romain.
Dans les réserves, il y a un chat pour chasser les souris, et le jambon est sec
de plusieurs jours, avec au fond du seau de la viande à kebab qui a fait limite
vomir l’inspecteur de la
DGCCRF. Ce n’était pas mieux dans une enseigne de sandwich où
le poulet du sandwich fait devant soi avait plusieurs jours.
Reportage 2
L’exploitation des Libérien dans les plantations d’Hévéa (pour
Firestone) : 750 arbres à inciser et à récolter en une journée pour 2€50. La
cadence est si forte que les « tappers » sous-traitent à d’autres
pour faire la cadence. La tonne est donc payée 10€, et se négocie 20 000 € au marché de Hong Kong.
Si on ajoute que l’usine pollue la rivière, rend les gens
aveugles ou avec des membres dystrophiés, vivent sans électricité (ce qui en
soit n’est pas inhabituel au Libéria, mais qui tranche avec les belles
résidences et le golf à deux pas, réservé aux expatriés américains de la firme)
que Firestone possède sa propre police et ses propres geôles et corrompt politiques
et juges, ça fait froid dans le dos.
Reportage 3
François Bayrou, une pause champêtre et sympathique, c’était
plutôt amusant.
Reportage 4
Les « marcheuses de Belleville », où comment des
femmes chinoises de 40 ans voire plus tentent de rembourser les 8000€ à leur
passeur en se prostituant pour 20 à 40€ la passe. Si on ajoute qu’elles vivent à 15 dans un
20m² pour 120€ par mois chacune, qu’elles mangent une fois par jour (des pieds
de cochon) et que tout retour au pays est impossible (chômage, honte pour la
famille qui ne connait d’ailleurs pas la situation et croit que tout va bien).
Bien entendu, elles ne parlent pas français, donc aucune possibilité d’intégration.
Alors de tous ces reportages, c’est à se demander
lequel est
le plus révoltant. En tout cas, ça a le mérite d'informer. je ferais
beaucoup plus attention dans les grandes surfaces désormais.
Mais heureusement, en zappant sur TF1, Cauet était là,
interviewant Loana sur sa performance dans la piscine du Loft.
lundi 26 février 2007
Logique matrimoniale
Au boulot, l’autre jour, dialogue
F : « demain, ça fait 3 ans avec ma copine »
D : « hé hé, ça commence à faire, disons qu’à
partir d’un an, ça commence à faire,
t’es pas là à te demander avec quelle fille t’es, là, c’est plus officiel »
F : « ouais, le problème, c’est qu’on est passé
des exigences de resto à des bijoux ! »
D : « ah ouais, là, elle abuse, et c’est même pas
pour une grande occaz, genre mariage tout ça ? »
F : « ah non, la première étape, c’est la maison,
ensuite, les bébés, et après, le mariage »
(il a 31 ans)
Si je comprends la priorité à la première étape, je vois pas
en quoi c’est logique, enfin, en quoi c’est moins engageant et sérieux d’avoir
des gosses que de se marier.
Un mariage, ça se divorce et seuls les protagonistes en souffrent, un enfant, ça s’efface
pas comme ça...
Le but, c’est quoi, de voir d’abord s’ils peuvent vivre
ensemble, puis avec un gosse, pour enfin se dire, ok, on est bien ensemble,
marions nous ?
Je pense qu’il y a presque un peu d’égoïsme, en tout cas de
l’inconscience, dans ces propos. Mais ça reste mon avis.
mercredi 21 février 2007
Il vous sert à quoi votre blog ?
Chacun a une raison particulière
d’avoir commencé son blog, et aussi, par la suite, une raison de le continuer. Car
un blog s’entretient, se poursuit, sur la durée.
Perso, ça fait maintenant 2 ans
et demi.
Il avait commencé sur une
déception sentimentale du moment coïncidant avec une découverte fortuite chez un ami (Goldy, si tu me lis)
Mais très vite, c’est devenu un
défouloir (soft), ou tout du moins, une occupation depuis le boulot. J’ai
remarqué que j'avais nettement ralenti la cadence quand je ne travaillais plus.
Oui, c’est la petite fenêtre où
je pose mon humeur, mais aussi mon humour. La petite fenêtre toujours ouverte,
qui permet de s’évader, où le ton est léger et si possible pas prise de tête.
Et vous, pourquoi l’avoir commencé, et pourquoi l’avoir continué ?
lundi 22 janvier 2007
Habitudes françaises en entreprise
Je l'avais déjà remarqué précédemment dans mes stages, et c'est toujours aussi vrai: le facing est bien une habitude française.
Qu'est-ce que le facing ?
Cela consiste à donner l'impression de bosser en arrivant tôt et en repartant tard.
Peu importe ce qu'on fait, le tout est de donner l'impression de faire quelque chose.
Par exemple, je fais généralement 9h-20h alors que je dois bosser de manière effective peut-être 30-45 min dans la journée (hors réunion).
Moi, je rêve d'une boite où on nous ferait confiance, où on pourrait se gérer et faire le travail qu'on a à faire sans craindre le regard désapprobateur de la personne au moment du départ à 18h59.
Prenez deux personnes:
une qui fout rien, qui passe sa journée sur internet, bosse 1h dans la journée, mais qui fait 9h-20h
Une personne qui se donne à fond, bosse 5h, mais a tout finit à 16h.
Et bien on donnera encore plus de boulot à cette dernière personne, on lui reprochera de se tourner les pouces si elle reste, et de partir si elle ose partir à 16h. Mieux, on trouvera anormal qu'elle n'ait plus rien à faire à cette heure !
C'est triste quand même.
Un jour que je parlais à quart de mot (demi-mot aurait été trop fort) de mes horaires, mon boss m'a sorti "ce n'est pas normal que tu finisse tard", puis juste derrière "mais ce n'est pas normal que tu n'ai rien à faire non plus"....
Faut quand même pas être futé pour faire une corrélation entre présence et efficacité. Du coup, moi, je délaye tellement mon boulot dans mes 10h que j'en deviens inefficace.
jeudi 23 novembre 2006
Prostitution : une réforme nécessaire en France
Voilà 60 ans que la prostitution
est interdite en France. Vous comprenez, ce sont pour les gens immoraux, « cachez
moi ces prostitués que je ne saurais voir » (mais que beaucoup de
personnalités y compris politiques vont les voir, cf Felix Faure). Alors comme
toute activité interdite, elle devient souterraine, mal contrôlée et surtout
récupérée par les milieux mafieux ou louches.
Pourtant, les prostitués payent
des impôts ! Voilà tout le paradoxe français : pas de statut légal,
mais taxées quand même.
Conséquences de tout cela :
Au pire des cas, des réseaux mafieux
ou de trafic humain se constituent, les prostitués se cachent, vivent dans la
précarité, sont exploités par des gens qui menacent de les dénoncer à la police
(qui plus est si elles sont étrangères et en situation irrégulière). Si on
ajoute que les conditions de travail sont déplorables (froid, humidité, saleté
et travail à la chaine) et dangereuses, tant point de vue hygiène que physique
(couteau, violence : laquelle va oser se plaindre de se faire agresser car
le client ne voulait pas payer la prestation ?).Et les vrais coupables ne
sont jamais inquiétés et amassent tout l’argent.
Au « meilleur » des
cas, c’est une manière d’arrondir les fins de mois, que ce soit pour les mères
célibataires ou les
étudiantes (2% des étudiantes se prostituent en France, soit 40 000
contre 10% en Angleterre). Ne pouvant payer le loyer ou financer ses études,
certaines font ce choix qui rapporte beaucoup plus que d’être caissière de
supermarché le samedi. Est-ce condamnable si c’est un choix ? Est-ce
plus condamnable que d’utiliser son corps dans les métiers de charme comme
strip teaser ou danseuse de revue ? (je ne veux pas faire l’amalgame).
Mais même dans ce cas là, elles
doivent exercer en se cachant : par internet, petites annonces déguisées
ou soirées privées. Les mêmes problèmes se posent dans ce cas : comment
prévenir tout danger d’un homme qui abuserait physiquement d’elles ou serait
violent pour ne pas payer ?
Dans ces deux cas, je suis pour
le rétablissement officiel de l’acte sexuel, reconnu comme tel, à l’instar des
Pays Bas, en Belgique ou en Allemagne.
Dans le 1er cas, cela
permettrait de garantir une sécurité aux filles, avec des lieux bien définis
d’exercice de la profession, avec paiement à l’entrée, chambres propres et
personnelles, gardes de sécurité pour intervention en cas de violence ou
problème, équipe médicale permettant information,
prévention et aide d’urgence, voire même accompagnement psychologique. Les passes
donneraient lieu à horaires légaux, salaire, couverture sociale et congés
payés.
Dans le second cas, il
permettrait d’éviter certaines dérives et serait un métier comme un autre. Il
permettrait de se faire de l’argent comme Julie,
35 ans, mariée 2 enfants, qui s’est prostitué en Belgique pendant 7 étés (de 20
à 27 ans) pour payer ses études. Elle dit ne rien regretter, au contraire, elle
est contente d’avoir pu éviter rue et proxénètes.
Dans tous les cas, cela
permettrait d’arrêter cette hypocrisie (tout le monde connait plus ou moins, y
compris la police, où sont les « bois à prostitués ») tout en
améliorant les conditions de travail et le contrôle de cette économie
souterraine. Il faudrait pour cela se faire délivrer un visa pour l’ouverture
d’une maison close. Une maison close a de plus l’avantage de ne pas choquer les
enfants, à condition d'interdir toute marque extérieure et toute publicité racoleuse. Au
passage, l’Etat pourrait vraiment arrêter toutes les prostitués en dehors des lieux officiels: actuellement, la prostitution est tolérée car nécessaire, quoiqu'on en dise, notamment pour limiter les viols conjugaux ou pas. Mais surtout, il pourrait augmenter ses recettes.
Mais le pays est-il prêt, à l’heure où le politiquement correct et l’hypocrisie des discours étouffe toute possibilité de débat ?
vendredi 3 novembre 2006
Saisons commerciales: le gros décalage
Depuis le début de la semaine (30 octobre), je vois les décorations de Noël fleurir dans les rues, aux devantures des magasins.
Les catalogues de jouet sont déjà dans nos boites au lettres et les pubs à la télé sont bien présentes.
Puis dès la mi décembre, nous aurons les galettes des rois dans les rayons des supermarchés.
Enfin, début janvier, les soldes: les magasins se débarrassent vite de ces encombrants manteaux et pull en laine pour pouvoir mettre les maillots de bain et les planches de surf. Tellement utile en février (sauf pour les chanceux qui prennent l'avion).
Et ainsi de suite...
Et après, on ne comprend pas pourquoi ce con de consommateur ne comprend plus rien et ne consomme pas.
lundi 23 octobre 2006
ça va (re)péter
A force de dire que ça fait un an que des ptits cons ont brûlé des bagnoles (parfois celles de leur propre mère..), ils vont finir par nous les énerver..
Ce matin, reportage dans 20 minutes, sur ce ce qui a changé en 1 an.
J'imagine la scène:
"alors, m. XXX, t'as eu plus de fric depuis un an ?"
"non"
"t'as trouvé du boulot super bien payé à rien faire ?"
"non"
"tu trouves que la France t'aide à t'intégrer ?"
"non"
"tu penses que les Français sont toujours racistes ?"
"oui!"
Vous vous réagiriez comment si des journalistes venaient vous saouler de questions orientées et prendre des photos de vous dans un seul but: faire du spectaculaire et bien souligner que rien n'a changé et que vous êtes malheureux ?
Le pire, c'est que ça fait même pas un an encore, ça sera en fin de semaine... On n'a pas fini d'en entendre parler et je crosi que c'est voulu: si seulement ça pouvait repéter, pour pouvoir faire des éditions spéciales et faire des tirages/audiences exceptionnel(le)s.
mercredi 18 octobre 2006
Tunisie et port du voile
Vous ne le savez peut-être pas,
mais la Tunisie interdit le port du voile, et a accordé des droits aux femmes depuis
50 ans.
Cet interdit du port de voile a
été réaffirmé très fermement récemment par son président, et de nombreux
ministres. Des jeunes filles se voient interdites d’entrée dans les
établissements scolaires si elles portent un voile, y compris les jours d’examen.
Cela ne se limite pas au voile, mais également à une longue tenue de coton
appelée « qamis », ainsi que la barbe pour les hommes.
La justification est que ce
port est « un slogan politique affiché par un groupuscule qui se dissimule
derrière la religion pour réaliser des desseins politiques » selon le ministre des Affaires
étrangères.
Avez-vous lu ou entendu parler de
réactions indignées dans le monde ? Avez-vous eu vent d’un tollé ou de
critiques à l’encontre de la Tunisie ?
Non.
Rappelons-nous les mesures en France, bien moins restrictives (il y a eu un débat avant, des explications, des adaptations etc, bref, un gros bordel),
et les vives réactions de groupes appelant à la destruction de la France, tels
Al Qaeda. Les ministres Britanniques osent à peine émettre un avis, ou du bout
des lèvres. Ces pays sont pourtant de tradition laïque, la France ayant séparé
l’église de l’Etat dès 1905. Les valeurs républicaines sont fortes, l’école est
montrée en exemple de
la
laïcité. Les mesures contre le voile, mais aussi contre tout
signe visible d’appartenance religieuse, sont des mesures prises dans une
logique ancienne de laïcité.
Pourquoi donc toutes ces réactions ? Au sein même de la France, par des associations qui réclament la liberté de culte etc... Et surtout, pourquoi toutes ces critiques en France ? Comment ne pas se
demander si ces critiques ne sont pas qu’un prétexte pour faire du clientélisme
auprès de population qui sont désespérées et manipulées. Tous les prétextes
sont bons pour appeler à la haine envers les Occidentaux.
Il n’y a aucun intérêt à appeler
à la djihad contre la Tunisie, à demander à des terroristes de faire péter des
bombes. Quel écho cela aurait-il dans les médias internationaux ? Aucun ou
presque, comme tous ces attentats qui ont lieu en Irak, chaque jour. Tout le
monde s’en fiche.
Alors que le 11 septembre…
Et là encore, aucun journaliste ne fait écho de ce genre de paradoxe, ceux là même qui pouvaient faire des "dossiers thématiques" entier sur ce faux débat à propos du voile en France. Non, car ça ne vend pas d'en parler quand un pays a le courage de le faire, pays à écrasante majorité musulmane en plus. Et puis c’est trop compliqué à expliquer aux moutons.
