lundi 16 octobre 2006
Journalistes, les plus grands ennemis de la République
Paradoxe que mon titre, mais s'il y a bien une profession que je déteste encore plus que les politiques ou les programmateurs télé et musicaux, c'est bien les journalistes.
Ce sont eux qui ont le vrai pouvoir, et qui manipulent les gens, pas les politiques.
Le journaliste a le pouvoir de relater les faits, masi surtout ,et plus dangereux, de les retranscrire de manière partiale et d'orienter l'opinion. Ce qu'ils ne se gênent pas de faire, tout en se voulant objectifs ou investis d'une mission d'explication à la masse bêmante que nous sommes.
Certains journaux, pourtant reconnus, ne sont que des torchons simplificateurs. Le monde par exemple, ne fait qu'accumuler les poncifs.Sur son site, les sondages en ligne sont orientés, les éditoriaux également. C'est aussi vrai pour beaucoup d'autres.
Les exemples sont nombreux, trop: traitement des émeutes l'année dernière catastrophique (les mecs faisaient un concours de voiture brûlées par JT interposés, "experts des banlieues" trouvés dans la rue, tentatives d'explication en glissant sur le terrain de l'immigration..), le CPE (les médias dénoncent les "méchants" CRS qui chargent, en coupant la scène d'avant, puis 2 jours plus tard, filment des jeunes qui se plaignent du manque de force de l'ordre pour les défendre), le couple Sarko-Ségo (laissant à Le Pen la sous médiatisation rampante), le génocide Arménien (il y a 15 jours, tous les médias saluaient la déclaration de Chirac et dénonçaient la Turquie, cette semaine, les mêmes reprennent les arguments les plus insensés et simplificateurs pour se déchainer contre une proposition de loi de politique intérieure pour juger les négationnistes et tagueurs de monuments arméniens en FRANCE).
Bref, je ne reproche pas aux journalistes d'être partiaux, je leur reproche de tourner leur veste sans arrêt, de nous prendre pour des imbéciles, surtout, d'être incultes et de n'avoir aucun recul, faisant dans le spectaculaire au détriment de l'information. Pire même, de faire des événements des choses à "vendre" en prenant un parti pris que le lecteur achètera (méchants flics, gentils banlieusards - la souriante femme godiche contre le petit nerveux - le génocide, certes, mais loi "contre nos intérêts").
Et j'en passe. Non, vraiment, ça me déçoit, car on est censé avoir un presse libre, intelligente (au moins un minimum) et informatrice. Finalement, les médias russes, cubains, turques, chinois, c'est sympa aussi. Ou alors faut regarder Fox News, eux, ils sont marrants. Oui, il vaut mieux en rire...
jeudi 12 octobre 2006
Indigène, harkis... Dommage
En ce moment, vous l'aurez
peut-être remarqué, il y a beaucoup de travail de mémoire.
Un film Indigène par ci, un téléfilm sur les Harkis par là.
Et je trouve cela normal, car ce
sont des faits qui ont été cachés ou oubliés. "Tout pays se grandit en
reconnaissant ses drames et ses erreurs" disait Chirac à propos de la
Turquie sur le génocide Arménien. Là, c'est plus profond, car ce n'est pas
quelques politiques, mais les citoyens du pays qui font ce devoir de mémoire
d'eux-même.
Enfin, d'eux même est peut-être
un bien grand mot. Car j'ai plutôt l'impression qu’en cette année présidentielle,
les messages sont plus politiques qu'autre chose, surtout après les émeutes
d'il y a un an.
Car si ces faits ont été gravement
occultés, si la France a oublié d'être reconnaissante envers les soldats qui
ont combattus pour elle, il y a un risque certain de détournement et de
récupération.
Déjà car les faits décrits dans
ces (télé)films sont le parti prit d'un scénariste, d'un réalisateur ou d'un
acteur. Si j'ai bien compris le téléfilm sur les Harkis, tous les chefs de
camps étaient des racistes arnaqueurs d'arabes. Tous les gens autour des camps
étaient racistes, sauf quelques rares exceptions. Si j'ai bien compris, l'armée
française était raciste et crachait sur les soldats indigènes. C'est bizarre,
car mon grand-père qui a fait la guerre de Tunisie et celle d'Algérie m'a
toujours dit que les Harkis, il fallait les respecter, que c'étaient des gens
bien, des grands oubliés. Bizarre, non ?
La deuxième chose, c'est que
certains faits relatés, et qui ont bien eu lieu, sont lus avec notre oeil
contemporain, de 2006. Certaines choses nous apparaissent complètement
injustes, méprisantes, racistes même pour notre société du bien pensant, du
politiquement correcte où on appelle un noir un black et un arabe un rebe (ce
qui ne change rien à leur couleur ou situation d’ailleurs).
Et c'est là le danger, c'est de
manquer une dimension essentielle: le
cadre historique, la situation d'origine.
Par ex : les conditions
d'enrôlement, pas toujours forcées, des fois pour fuir la misère. Les chefs
étaient parfois humiliants mais pas qu’envers les Indigènes, l’époque était
dure pour tout le monde (temps de guerre).
Bref, je ne dis pas que l’époque
excuse certains faits, que tout est faux ou à relativiser, mais tout ne doit pas être
simplifié comme « chacun de ces faits montrent qu’ils étaient racistes ».
Une nouvelle excuse pour tout casser ?
Enfin, et c'est le point le plus
inquiétant pour moi, ce sont les relations entre descendants, et le mélange des
genres. Dois-je me sentir coupable, responsable de ce qu'ont fait mes aieux ?
Dois-je me flageller tous les jours en baisant les pieds des descendants de ces
gens injustements brimés ?
Pire, demain, si un jeune casse
une voiture, brûle un magasin, il pourra, en plus de dire qu'il est « victime
de la société qui ne veut pas l’intégrer », se revendiquant comme « vengeant
ses aieux, maltraités par ces ù%*µ de Français ».
J’ai trouvé que ces films étaient une bonne chose pour le fond, mais la forme pèche. Indirectement, cela peut être un appel à la haine ou une justification de celle-ci, alors même que le but est juste de réhabiliter avec beaucoup de retard des gens qui le méritent.
mardi 10 octobre 2006
Question fondamentale : matage de cul
Les mecs matent dans la rue. Oui, tous, même les menteurs....
On mate plein de choses, tout en général. Les attributs que
l’on mate, tout le monde les connait. On est en cela aidé par les tenues en
général moulantes ou toujours plus ou moins prêt du corps que portent les
filles en général (pantalons, jupes, hauts etc).
Les filles aussi matent. Autant les mecs que les autres
filles si j’en crois l’émission scientifique de Mac Lesgy sur M6 (c’est vous
dire la référence).
Et que matent-elles ? les fesses
....
....!
Là, je pige pas, ok, y’a pas grand-chose qui « ressort »
chez nous, donc faut bien trouver quelque chose à mater, mais là, franchement, je
pige pas. Autant il est facile de mater les fesses d’une fille, puisque même le
pantalon féminin le plus large est plus cintré et moulant que le plus moulant
des pantalons de mec. C’est fou, j’ai réfléchi à ça ce matin dans l’escalator,
ayant un postérieur masculin bien en vue : on voit que dalle, c’est plein
de plis le jean, même les costumes. Faut mater sur la longueur pour voir qqch.
Alors que nous, en un coup d’œil, on identifie la culotte de
cheval ou le « boule de ouf malade de la biatch ».
Bref, on va peut être m’expliquer que je sais pas y faire, ou que si, c’est facile, je suis quand même sceptique.
jeudi 28 septembre 2006
Suis-je le seul ?
J’adore l’odeur
du café, sentir le café moulu ou même en grain, le sentir en train d’être fait,
mais… ne pas aimer le café à boire, qui est une grosse déception après avoir
senti ce parfum si intense.
jeudi 21 septembre 2006
Les jeunes de nos jours…
94% des 15-17 ans ont un portable (tout le monde sauf les sans amis en gros)
Citation hier dans ce grand journal qu’est 20 minutes :
« j’ai un forfait 225 textos, ça me fait une à deux semaines ». Marie, 14 ans, est en 3e
Alors, prenons l’hypothèse haute, ça fait 32 sms par jour, WE compris. L’hypothèse basse : 16 sms par jour !!!
Moi, je dois en envoyer 5 par semaine, quand je suis en forme, et encore, c’est souvent en réponse à un reçu…
Vu la haute teneur que doivent avoir ces messages et le fric que ça coûte, vu ce que ça doit être bon pour les articulations des doigts, je me dis que ses parents devraient se poser des questions sur leur fille..
Encore heureux que les opérateurs mobiles ont interdiction de cibler les enfants…
mardi 12 septembre 2006
rappeur de droite
Le
soutien affiché du rapeur Doc Gynéco au probable futur candidat de la droite
parlementaire aux élections présidentielles, Nicolas Sarkozy
suscite la polémique ! Mais y a-t-il vraiment place pour la polémique ?
Depuis
que, sur les écrans de télévision, le rapeur Doc Gynéco s'est affiché aux côtés
de Nicolas Sarkozy, la colère
et la déception ne quittent plus les grandes figures du monde du rap. Stomy
Bugsy, qui fut longtemps proche du chanteur, a exprimé ce sentiment au journal
Libération, expliquant qu'il se sentait trahi, et qu'on ne pouvait pas, quand
on vient "de la rue", soutenir un homme qui, selon lui, sépare les
familles et fait des immigrés les boucs émissaires de la médiocrité du climat
économique et social français !
Mais
qu'on soit de gauche ou de droite, qu'on soutienne le ministre de l'Intérieur
ou pas, doit-on s'en étonner ? En effet, si le rap a été pendant longtemps, et
parfois même de manière violente, le cri d'alarme d'une population enfermée
dans des cités à l'intérieur des cités, soumise fortement au chômage et à la discrimination,
il s'est transformé peu à peu en vitrine du luxe et du capitalisme. Grosses
voitures et grosses poitrines fleurissent et se dévoilent dans des clips qui
rappellent toujours un peu plus le rêve américain ! Mais les Etats-Unis ne sont-ils pas, à la fois,
certes, symbole de réussite, et aussi d'inégalité ? Et les rapeurs, en
reprenant ces images, n'ont-ils pas ainsi trahi leurs idéaux de libération de
la banlieue ?
Certes,
on ne peut pas reprocher à des jeunes gens qui rencontrent le succès après
avoir vu leurs parents se serrer la ceinture de profiter de l'argent qu'ils ont
gagné grâce à leur talent ! Mais peut-on, d'un côté, renvoyer cette image de
serial lover fortuné, et revendiquer de l'autre la simplicité des gens
qui vivent en banlieue ? Le rap ne s'est-il pas "droitisé" au fil du
temps ? C'est la question qu'on peut se poser, et dans ce contexte, le soutien a
priori surprenant de Doc Gynéco à Nicolas Sarkozy ne l'est plus tout à fait.
Quant au président de l'UMP, je ne suis pas sûr que le soutien d'un rapeur "planant", surfant sur la vague du porno-rap, lui soit d'une grande aide, pas plus que celle d'un chanteur qui déclare vouloir obtenir la nationalité belge et qui adhère à un parti politique français...
lundi 11 septembre 2006
Le lundi au soleil
Je me dis qu’il y en a un qui doit bien se marrer, c’est
celui qui décide du temps.
Cette année, le couillon a trimé comme une malade jusqu’à
fin juillet, sous la canicule, rêvant de la maison avec piscine qu’il a loué. Puis
il prend ses vacances en août, sous la pluie. Revenu au boulot en septembre, il
découvre ce temps de 30° à travers la fenêtre de son boulot…
Que voulez vous m’sieurs dames, y’a plus de saisons…
mardi 5 septembre 2006
Je sais pas vous…
Mais moi,
ils me saoulent à parler partout du match de foot de demain.. France-Italie.
Ralala, heureusement que j’étais pas ici pendant la coupe du monde et juste
après, parce que j’en ai marre d’entendre à longueur de journée parler de la
"revanche". Ça m’agace autant que ceux qui ont excusé Zidane pour son geste égoïste
vis à vis d’une équipe qui s’est défoncée.
ça me donne même envie de pas le regarder et me mater un bon DVD à la place !
samedi 2 septembre 2006
Comment j'ai trouvé mes stages/jobs
Je me rends compte que finalement, trouver un stage ou un job par voie normale n'est pas une de mes habitudes.
1er stage: trouvé par mon frère au sein du magasin où il bossait en contrat étudiant, car il s'entendait bien avec la directrice.
2e stage: Au forum entreprise de notre école, en allant au stand Ferrero récupérer des kinder gratos, je vois une personne seule sur un stand à côté, je discute, on échange, elle me file sa carte, c'est la directrice marketing de la boite.
3e stage: je réponds à une annonce sur l'intranet de l'ecole. Normalement, il faut faire un assesment center (une journée d'entretiens individuels et collectifs), mais là, y'avait un besoin urgent, j'ai donc passé un entretien seul, et je me suis fait rappelé pour un "oui" dans l'heure qui a suivi.
1er vrai emploi: je lis un article sur internet avec une interview du pdg d'un cabinet de conseil. Je cherche le site internet de la boite, et je postule en spontané. L'entretien se passe, on me teste sur un cas pendant une heure, et on me propose un poste et une mission pour la semaine d'après !
Au final,je me rends compte que je n'ai jamais obtenu de poste par un processus normal. Est-ce un constat d'espoir ou au contraire préoccupant montrant que ça marche que par relation ou avec un minimum de chance ?
lundi 21 août 2006
Anniv'
hé hé, mine de rien, plus de 2 ans que je blogue...
Tout ça à cause du concours involontaire de Goldenyears
Ce Mr tenait un blog secret, que j'ai malencontreusement découvert un soir chez lui, en revenant sur la dernière page visitée sur son ordi.
Le phénomène des blogs a pris de l'ampleur dans les média début 2005, et depuis, c'est devenu super banal. Avant, tu parlais de ça, on te regardait avec de gros yeux, genre "c'est qui cette personne extra-terrrestre sans amis ?".
Par contre, après avoir connu un pic, je me rend compte que les gens autour de moi bloguent moins, voire plus du tout (cf justement le fameux goldy).
Après tout, c'est nous qui décidons si on veut continuer, aucun engagement sur l'honneur à continuer pendant des années.
Moi, je verrais, ça dépendra de ce que je vais trouver comme stage job....
