vendredi 14 mars 2008
Eux, ils voulaient rater leur entretien..
Un
palmarès des dix entretiens les plus étonnants été établi par le cabinet Harris
Interactive après enquête auprès de 3.061 patrons et responsables des
ressources humaines pour le site internet de recherche d'emplois
CareerBuilder.com.
Résultats
sympa :
1- Un candidat a ainsi décroché son téléphone portable et demandé à la personne qui lui faisait passer l'entretien de quitter la pièce parce qu'il s'agissait d'une conversation "privée".
2- Un
autre a cru bon de prévenir qu'il démissionnerait dès qu'il aurait hérité de
son oncle, précisant que ce dernier était "mal en point".
3- Juste avant d'entrer dans la salle d'entretien, un postulant a jugé nécessaire de sentir ses aisselles.
4- Une candidate a affirmé qu'elle ne pouvait présenter aucun échantillon de son écriture, parce que tous ses écrits avaient été "classés secrets" par la CIA.
5- Un autre a reconnu avoir été renvoyé de son précédent emploi pour avoir frappé son supérieur.
6- Quand
on lui a proposé quelque chose à manger avant l'entretien, un postulant a
répondu qu'il préférait ne pas se remplir l'estomac avant de sortir boire des
verres.
7- Un autre a tiré la chasse d'eau en plein entretien téléphonique.
8- Enfin, une femme a jugé que le moment était idéal pour se faire un brushing et a sorti une brosse à cheveux.
Les
erreurs les plus fréquentes et les plus préjudiciables :
Une
tenue inappropriée
Des
propos négatifs à l'encontre de son actuel ou ancien patron.
De
même, montrer de l'indifférence, faire preuve d'arrogance, donner des réponses
floues ou poser de mauvaises questions peuvent être jugés rédhibitoires.
Je ne crois pas avoir quoi que ce soit de dingue lors d’un entretien. Sauf à mon tout premier, pour m’entrainer, je n’avais pas de costard, alors je suis venu en jean noir, chemise blanche, et n’ayant pas de cravate, j’ai emprunté celle de mon père avec marqué en tout petit « an 2000 » dessus. Malheureusement, ça s’est vu..
Un
ami à moi a par contre répondu à la question : qu’est-ce qui vous fait
rire ? » une phrase assez comique : « Vous par exemple ».
Il n’a pas été pris, mais il l’avait senti bien avant. Un autre à la question « faites
nous rire » a sorti : « un écumoire sans trous, c’est louche »
que je lui avais soufflé pour déconner juste avant l’entretien, au cas ou..
lundi 3 mars 2008
La galère du premier toit
L’Union nationale pour l’habitat
des jeunes (Unhaj), qui gère les Foyers des jeunes travailleurs, vient de nous sortir
une étude très surprenante dont on n’attendait pas du tout les conclusions.. Jugez
plutôt : pour les jeunes qui débarquent sur le marché du travail, se loger
est un gouffre financier ! Les jeunes sont ainsi les premières victimes de
la crise du logement ! (sans dec..)
Le logement est le premier
poste de dépense des six millions d’actifs de 15 à 29 ans, dont un million
est au chômage.
Les moins de 25 ans consacrent 22%
de leurs revenus au financement de leur toit, contre 10% en moyenne
pour toutes les classes d’âge confondues.
Explication :
1- Les logements sociaux sont de
moins en moins accessibles (délais d’obtention trop longs [4-5 ans la plupart du
temps], rotation des logements en baisse..), les jeunes louent principalement
dans le secteur privé de petits logements en centre ville. Proportionnellement
à la surface habitée et à leurs revenus, ils paient les loyers les plus élevés
du marché, jusqu’à « quatre fois plus chers », selon les associations
du ministère de la crise du logement.
2- Comme les jeunes actifs sont
mobiles, ils sont touchés par les loyers de relocation, non encadrés et qui
augmentent beaucoup plus que les loyers des locataires stables.
Résultat :
55% des jeunes de moins de 26
ans, même s’ils ont un emploi, vivent chez leurs parents. Parmi les cinq
millions de jeunes adultes qui ont quitté le foyer familial, près d’un tiers
vit dans un logement trop petit (contre 16% pour l’ensemble de la population)
et 21% a régulièrement des découverts bancaires (contre 13%).
Pour nous, c’est aux alentours de 17% du budget et c’est effectivement le premier poste de dépense, malgré le fait qu’on ne
paye pas cher du tout pour la région parisienne et qu’on soit en banlieue.
J’ai aussi fait partie des 55% de
moins de 26 ans qui vivent encore chez leurs parents (et je suis passé du coté
obscur l’année de mes 27 :D). Je n’ai bien sûr pas demandé de logement
partiellement aidé par mon entreprise, sinon, j’attendais d’avoir 30 ans pour
avoir un logement pourri dans un quartier dont je ne voulais pas.
mardi 19 février 2008
des envies de.. glande
Nous sommes en février, et j'ai des envies de short, de tongs, de contact de mes doigts de pied nus avec du sable, de quiétude et d'un hamac, d'un ciel bleu, d'un délicat chant d'oiseau, de cigale, et surtout, rien de prévu..
Une douce chaleur, donnant envie d'aller boire un verre. Sentir un vent léger et chaud parcourir ma peau
m'allonger dans une herbe molle à la senteur de verdure.
Voilà à quoi je rêve pour bientôt, plus que quelques mois..
lundi 11 février 2008
Objets inséparables
Vous les connaissez tous, ces objets du quotidien, qui vous rendent fidèlement service, qui sont toujours là pour vous, qui vous accompagnent les bons comme les mauvais jours, qui ont tout vécu avec vous.
Ces objets, à force, deviennent des extensions de vous-même, vous ne les voyez plus comme avant, ils font partie de vous, sont constitutifs de votre panoplie de tous les jours.
Ces objets, à force de ne jamais être séparés de vous, vous les aimez. Vous les aimiez sans doute avant, mais vous ne voudriez pour rien au monde vous en séparer, par habitude peut-être. Ils sont des compagnons que vous ne laissez en chemin qu'à contre-coeur, à l'issue de bons et loyaux services, pour les remplacer par une nouvelle génération.
Ces objets sont divers: montre, porte-feuille, lunettes, bijoux, porte-clé..
Je suis dans ce cas, à ne pouvoir me séparer de ces objets qu'à contre-coeur. Et comme je suis très soigné, ce n'est pas par l'usure que je les change. Il faut croire que quelqu'un intervient (un lutin, un farfadet ?) et fait en sorte que je les égare.
Par exemple, une montre que j'ai eu de 1996 à 2001. Une belle montre Casi* que j'adorais. Un jour, pour une partie de foot, je la laisse au pied des poteaux de but, mais je l'oublie en repartant. peine perdue, je ne la retrouverais pas.
Au exemple, sa remplaçante, une montre C*rtus, eue en 2001. Je l'adorais, ayant passé de nombreuses épreuves avec. Cet été, je la mets dans mon étui d'appareil photo pour ne pas laisser de trace blanche au bronzage. Dans le trai nque je prends, je pose à mes pieds l'etui. Quelqu'un l'a pris et hop, plus de montre..
Dernier exemple, un portefeuille offert en 2000 auquel je tenais beaucoup, perdu il y a un mois dans un RER...
Ces exemples ont en commun que le moment de la séparation arrive toujours sans crier gare, pas le temps d'avoir de sentiments comme quand on jette un objet trop usé. Mais en même temps, difficulté à remplacer ledit objet. J'ai mis 5 mois à remplacer ma première montre, 4 mois pour la seconde et je n'ai toujours pas remplacé mon porte-feuille. La période de deuil sans doute...
lundi 21 janvier 2008
Objets trouvés - service public..
J’ai perdu mon porte–feuille (ou je me le suis fait voler, à vrai dire, je n'en sais trop rien) il
n’y a pas longtemps, un samedi à 8h30..
J’ai eu tout de suite le réflexe
de demander un numéro pour appeler les objets trouvés (après avoir fait
opposition à ma carte bleue).. Et qu’est-ce que j’entends au bout du fil ?
Ouvert du lundi au vendredi..
Ah, d’accord, je suis mal barré
moi.
Le lundi suivant donc je vais refaire ma
carte de transport, et divers papiers, j’arrive au boulot à la bourre. J'ai un gros
boulot avec échéance en fin d'’aprèm.
Petite pause, je me dis, tiens,
je vais téléphoner aux objets trouvés.. Et là, j’entends "ouvert du lundi au
vendredi, de 9h30 à 12h, de 12h30 à 16h45, veuillez appeler aux horaires
d’ouverture.."
Je ne comprends pas, je suis dans
les horaires d’ouverture.. Je regarde ma montre.. Ah non, effectivement, il est
déjà 16h35 !
Je ne suis pas prêt de le
retrouver mon portefeuille..
lundi 14 janvier 2008
Tanguy
Vous connaissez sans doute le
film, et ce prénom qui est devenu le symbole des adulescents, ces jeunes qui
ont passé la vingtaine (voire 25/30 ans) et qui sont toujours chez leurs
parents.
Il y a deux sortes de
parents :
ceux qui font tout pour dégager
les mioches sitôt qu’ils ont 18 ans
et ceux qui font tout pour que
leurs chers enfants restent le plus longtemps possible
Ok, il y a aussi une 3e
catégorie qui pensent que c’est bien qu’ils prennent leur indépendance mais qui
a un peu de mal à se dire qu’un jour, les enfants partiront. Mes parents sont
dans la 3e.
J’ai 26 ans et demi, et
j’aurais les clés de mon -que dis-je- de NOTRE appartement (avec Sireli) dans 6
jours.
Pourquoi avoir attendu
aussi longtemps ?
Pour l’argent
Car j’ai toujours étudié et même
trouvé un travail non loin du domicile de mes parents, donc j’ai épargné le
loyer, des impôts locaux, des factures EDF-GDF, téléphone, eau etc
Pour le confort
Car c’est bien plus confortable
de vivre dans un grand appart tout équipé que de vivre au 7e sans
ascenseur dans une coquette studette sous les toits.
Pour le pratique
Car c’est agréable d’avoir le
repas, le ménage, le lavage, le repassage fait « comme par magie »,
et une voiture gratos à disposition
Les concessions :
Non indépendance :
devoir respecter les règles de vie commune (repas à une heure définie, pas
toujours le choix du repas, se coucher avant minuit, pas de bruit..)
Non intimité : toujours
de l’agitation dans la maison, pas possible de squatter le canapé pour voir un
film à 2..
Difficultés logistiques :
constants allez-retours entre chez moi et Sireli (2h en transport en commun
l’aller) pour se voir
Bref, un bon rapport avantages/contraintes
quand même.
Oui, mais voilà, toutes les conditions
pour partir sont réunies :
Travail stable x2 trouvés
après études longues, donc argent
En couple depuis bientôt 3
ans, donc envie d’intimité et d’indépendance
Globalement, sentiment d’être prêts
et mûrs pour faire le saut
Oui, mais voilà, le comble, c’est
que ma mère trouve que c’est allé trop vite, même si elle savait que j’allais
partir « bientôt ». Elle qui est partie mariée de chez ses parents à
même pas 20 ans, quand mon père est parti à 15 ans. Pareil pour les parents de
Sireli, qui ne voyaient pas partir leur fille si tôt, mais elle a 25
ans.. !
Nous en tout cas, nous sommes très heureux de pouvoir enfin vivre ensemble et n’être plus de simples jeunes qui habitent chez leurs parents et se retrouvent le WE. Nous ne sommes pas forcés, donc forcément, ça passe mieux. Ça sera surement un peu difficile au début, mais je fonde vraiment de grands espoirs dans cette nouvelle aventure.
vendredi 11 janvier 2008
Propreté
Une étude réalisée aux USA par le
Dr Gerba (Université de l'Arizona) sur plus de 7000 échantillons prélevés dans
des bureaux a montré que le clavier d'ordinateur, la souris
et le combiné téléphonique d'un employé de bureau sont d'affreux nids à
microbes.
Savez vous que certains outils de travail au bureau présentent près de 500 fois
plus de germes que dans une cuvette de WC .. ? les cinq endroits les plus
contaminés sont dans l'ordre : le téléphone, le bureau, les distributeurs
d'eau, les portes de four micro-ondes et les claviers d'ordinateurs.
|
Lieux de prélèvement |
nombre de germes par "pouce carré" |
|
téléphone |
25 127 |
|
bureau |
20 961 |
|
clavier |
3 295 |
|
souris |
1 676 |
|
fax |
301 |
|
photocopieur |
69 |
|
cuvette WC |
49 |
Y'a un truc qui me chiffonne..
Tous les midis, quand les gens
annoncent le départ pour le restaurant d'entreprise, je suis le seul à leur
demander de m'attendre deux minutes car je vais me laver les mains. Oui, je
suis le seul.
Et après, on parle de diffusion de gastro-entérites et autres virus
contagieux..
Et même tout simplement, après avoir fait du métro outapé au clavier, ça
me parait plus sain..
article source
problème des claviers en hopital
calculez combien de microbes vivent dans votre clavier
lundi 31 décembre 2007
2008
L'arrivée d'une nouvelle année est toujours l'occasion de faire le point sur l'année écoulée et sur les espoirs que suscite celle qui arrive.
Et le moins que je puisse dire, c'est que 2007 aura vraiment été une bonne année, une année de chamboulement en tout cas.
Si je me revois il y a un an, je ne reviendrais pas en arrière, ça c'est sûr.
Sireli a donc commencé à travailler pour de vrai. Puis ce fût moi qui ai changé de travail, en beaucoup mieux à tous les plans.
Mon frère a acheté une maison (et se mariera bientot), j'ai multiplié les petites vacances et WE longs bien sympa, fêté mon anniv dans des super conditions, et enfin, trouvé un appart à louer pour emmenager à deux. Wahou..
Avec cela, qu'espèrer de 2008 ? Un bon emmenagement, la poursuite de cette bonne impression sur ma situation actuelle (boulot, perso..), ça me semble déjà pas mal.
Bonne année à vous !
lundi 22 octobre 2007
Humeur de lundi matin hé hé
Le lundi, c’est jamais trop
génial de reprendre le boulot, surtout quand il y a encore des perturbations à
cause des prolongations de la grève..
De là à péter les plombs, il n’y
a parfois qu’un pas. Mais de là à exploser comme ce Japonais, employé de 31 ans,
qui avait offert à son patron un coffret de confitures pour le remercier de
l'avoir embauché dans sa société de vente de vêtements en ligne...
Constatant que le présent
gisait intact sous le bureau de son patron, l'homme a détruit à la matraque 22
ordinateurs, sans toutefois faire de blessés. Les plaignants ont fait valoir
que l'employeur avait été trop occupé pour ouvrir son cadeau.
Moralité : faut pas faire
chier un Jap qui vient d’être embauché, et faut surtout ouvrir son cadeau !
PS : finalement, j’ai trouvé le vainqueur de la coupe du monde de rugby, j’ai fait le doublé avec l’année dernière pour L’Italie en foot, faut que je devienne bookmaker :)
mercredi 17 octobre 2007
20 km de Paris
Ils me font marrer au boulot..
Ils sont pas sportifs, mais aujourd'hui, on se doit de dire que l'on est sportifs, pour les valeurs de dépassement, de dynamisme etc etc
Moi, j'étais malheureux l'année dernière car je finissais tard et je ne pouvais pas m'inscrire à un club de sport, ce qui était une première depuis pratiquement mes 6 ans (foot, judo, athlé, basket, badminton..).
Là, on finit relativement tôt (19h), donc je me suis inscrit au rugby: 2 fois par semaine + match
Bref, ça va beaucoup mieux.
Croyez vous qu'ils feraient ça au boulot ? Non...
D'abord, ils se posent la question de s'inscrire au gym moving club "pour y aller entre collègues" (j'ai une tête de pigeon aimant l'aerobic ?)
Et surtout, ils se sont inscrits aux 20km de Paris.
Ils ont créé une Team "MaBoite", se sont entrainé durement pendant .. 3 semaines, à raison d'un entrainement par semaine, le midi, "sacrifiant le repas au profit d'un maigre sandwich", et surtout, le criant sur tous les toits.
On a eu droit à du J-30, J-25...
Ils ont payé 30€ pour avoir le droit de faire la queue au départ, de courir en troupeau sur du bitume qui abime les rotules, dans un Paris bien pollué, pour devoir faire la queue durant les 150m derniers mètres avant l'arrivée, le temps d'attendre que tout le monde la passe (19 000 participants, ça fait du troupeau). En prime, ils se sont teints les cheveux et pris en photo "en plein effort intense".
Lundi, ils sont arrivés fièrement pour annoncer leur temps (1h55 !), montrer les photos et ils attendent impatiemment leur diplôme...
Tristesse...Ils auront couru 20km dans l'année, et ils friment avec leur photo et leur diplôme...
