mardi 5 juin 2007
Guy Roux à Lens
Argh
Je n'arrive pas à croire ce que j'ai écrit dans ce titre...
Guy Roux, mince, c'est l'AJ Auxerre, et l'AJ Auxerre, c'est Guy Roux.
Guy Roux, l'homme de la Bourgogne, qui a commencé dans le club en 1961, qui entrainait, manageait, allait chercher les joueurs fêtards en boite de nuit, contrôlait ce qu'ils mangeaient, les bordait le soir...
Guy Roux, c'est un mythe, c'est Auxerre, ou il y a tout à son nom, même une auto-ecole !
Il a pris une première retraite en 2000, puis est revenu en 2001, il a pris une 2e retraite en 2005, et il semblait que c'était le bonne, sur un 3e succès en coupe de France.
Je me demande ce qu'il va faire à Lens, qu'a t'il à prouver ? Trouvera t'il un environnement propice à son style de management ?
A la place des supporters lensois, je serais ravi, mais étant
supporter Auxerrois, j'ai beaucoup de mal à voir une autre équipe
entrainée par cet homme. Ils nous ont piqué un mythe, l'AJA personnifiée.
Après avoir vu partir la belle génération (Cissé, Mexes, Boumsong et Kapo, le carré magique des jeunes prometteurs);
Après avoir perdu son entraineur mythique;
Après avoir usé 2 entraineurs en autant de saisons après 1 seul en 40 ans;
Après avoir vendu son capitaine l'année dernière (Yann Lachuer) et cette année (Benoit Cheyrou);
Je crois vraiment que L'AJ Auxerre n'est plus ce qu'elle était. L'équipe actuelle ne me fait pas rêver, et je ne suis même plus ses résultats sans éclat.
De là à penser que comme Nantes..
lundi 23 avril 2007
pfff
Une bonne chose résume la soirée d'hier:
Kouchner arive sur le plateau de TF1 et se met à tutoyer Xavier Bertrand.
Poivre d'Arvor s'en étonne: "vous vous tutoyez ?"
Réponse de Kouchner: "oui, on se connait tous très bien, on ne va pas faire semblant de se découvrir ce soir, j'apprécie bcp Mr Bertrand"
Bertrand répond: "et moi, j'apprécie bcp Mr Kouchner"
Voilà, merci, rideau.
mardi 10 avril 2007
Parlons politique
Ça fait depuis un certain temps
que j’ai envie d’en parler, mais j’hésite un peu.
Dans moins de deux semaines, le
premier tour de la présidentielle, et donc une bonne farce potentielle.
On nous rabâche les oreilles avec
une 6e république ou un changement ni droite ni gauche ou une grande
barre à droite.
Pourtant, nous allons choisir, et
pouvons nous moquer de ces pitres qui se font une sauterie depuis 6 mois aux
frais de la princesse, c’est-à-dire nous tous et nos impôts.
En effet, l’élection
présidentielle est l’élection d’une personne, pas d’un parti. Entendre autre
chose me fait sursauter, surtout avec le nouveau calendrier électoral qui nous
met les législatives 1 mois de demi après.
On peut donc voter pour Royal et
lui mettre un gouvernement UMP, ou voter Sarkozy et lui foutre du PS dans les
pattes. Quand j’en entends dire que Bayrou n’arrivera pas à gouverner, je
réponds : nous déciderons avec qui il devra gouverner en juin, mais c’est
vrai pour tous les candidats !
Dès lors, la pseudo revendication
du nom du premier ministre (à ce sujet, on ne parle pas de première ministre
comme on se sent obligé de féminiser toutes les fonctions depuis l’arrivée de
Royal) n’a aucun sens. Vous vous attendiez à Raffarin en 2002 ?
Et pourtant, c’était le meilleur
choix qui soit : un inconnu, passe partout, et qui ne met pas en péril les
législatives pour le tout frais gouvernement. Surtout que sans Le Pen, Jospin
aurait battu Chirac au second tour.
Bref, je pense qu’on doit arrêter
de vouloir nous dire pour qui voter, choisissons la personnalité qui nous
parait la moins pire. Quoiqu’on dise, Le Pen ne sera jamais président, donc arrêtons
d’agiter le chiffon, il est passé de justesse en 2002, il n’aura pas toujours
cette chance, et il ne gagnera jamais un second tour.
Et si jamais vous avez perdu au
grattage présidentiel, vous pourrez vous rattraper au tirage législatif.
Finalement, nous pouvons imposer
notre choix, alors faisons le.
mercredi 14 mars 2007
L’environnement, déjà oublié
[note rédigée il y a une semaine,
du coup, je suis mort de rire de voir Hulot intervenir depuis hier]
Entrée en campagne
Je veux donc parler
d’environnement, mais excusez moi d’avoir bientôt deux mois de retard sur ce
sujet. Il était hype à l’époque, aujourd’hui, ça devient ring’.
L’environnement s’est invité dans
la campagne présidentielle depuis l’intervention d’Hulot.
Je ne suis pourtant pas adepte du
syndrome Ushuaïa. Avant, on regardait Mr Hulot, et on trouvait ça beau.
Aujourd’hui, on regarde Nicolas II (oui, je me surpasse en jeu de mot et
référence là) et chaque belle image doit nous faire sentir coupable, nous,
honteux consommateurs capitaliste égoïstes destructeurs de cette belle planète.
Car c’est bien beau, mais je fais quoi, moi, une fois ma télé éteinte et mon
sentiment de culpabilité monté en flèche ?
Yann Artus-Bertrand se la joue
écolo aussi, lui le gars qui passe ses journées en hélico à faire des photos.
C’est vrai, un hélico, c’est connu pour être non polluant. Ça me fait penser à
Hulot qui déplorait dans une de ses émissions la transformation des populations
amazoniennes au contact du monde moderne (car lui avec ses caméras, ses équipes
de tournage, sa bouffe importée, il n’y contribue pas !).
Bref, donneurs de leçons, balayez
devant vos portes. Le point positif, c’est qu’au moins, on en parle.
Et vite oublié
Seulement voilà, on sait tous que
les candidats ont signé un pacte et qu’ils oublieront (ont déjà oublié), tout
comme Airbus.
Voynet ne comprend pas qu’elle ne
décolle pas dans les sondages depuis le retrait de Hulot. Mamere décrète que
l’écologie n’est pas « à tout le monde », mais que cela doit rester
dans un parti. Les mauvaises langues disent qu’on est prêt à voter pour
l’écologie, mais pas pour Voynet.
Que doit-on garder de cette
médiatisation de l’environnement dans la campagne ?
Un pacte signé et oublié, noyé
dans les autres pactes qui ont suivi.. Sego-Nico ont repris le mot dans leur
pacte républicain et pacte présidentiel. Même les banlieues s’y mettent à coup
de pacte à faire signer. Au final, on assiste à une banalisation d’un sujet et
l’environnement n’y gagne pas.
Concrètement, que faire ?
Le pacte est un premier
insuffisant. Les mesures de Hulot sont un premier pas, car il faut du concret.
Ce ne sera pas le consommateur
qui bougera de lui-même. C’est aussi et surtout une affaire d’Etat, ou plutôt,
de l’Etat.
Il y a au moins deux exemples de
changements : la grande consommation, les lieux publics/de travail.
- Lieux publics/travail
On nous accuse de dépenser trop
d’énergie, mais pour cela, il faut mieux isoler les bâtiments administratifs.
Qui n’a jamais travaillé dans un endroit ou la clim’ marche mal ?
Qui n’a jamais imprimé des
dizaines de feuilles au bureau dont la moitié est mal imprimée car l’imprimante
imprime ce tableau excel sur 4 feuilles au lieu d’une ? Les
fabricants font-ils exprès de faire des imprimantes impossibles à
paramétrer ? Avec des options d’impression par défaut à « qualité
maximum et couleur », qu’il faut changer fastidieusement à chaque
impression de brouillon ?
Pourquoi le matin dans le RER, le
chauffage est à fond alors qu’il fait 12°C dehors ? La SNCF ne paye pas
l’électricité ? En plus, c’est désagréable pour les voyageurs.
- Produits de tous les jours
Aujourd’hui, on voit le
développement des portions individuelles, des lingettes jetables, et ça marche
du tonnerre. On peut vendre beaucoup plus cher la même denrée, et le
consommateur en redemande, car c’est « plus pratique ». Parfois même,
on n’a plus le choix : le produit que l’on adore se met à faire des
portions individuelles, point.
Quel consommateur va changer son
produit préféré car il fait des portions individuelles plus pratiques au profit
d’un produit concurrent qui vend en vrac ?
Que dire du tek dans les magasins
d’ameublement ? Ce bois est très précieux, mais aussi victime de son
succès. Pourquoi acheter un autre produit plus cher et moins beau pour les
beaux yeux de l’environnement ?
L’offre crée la demande à ce
niveau. Et puis ceux qui font des efforts ont l’impression que cela n’aura
aucun impact, et comme les autres ne le font pas, je veux pas être le seul à m'embêter pendant que les autres profitent...
L’exemple du tri montre bien
que l’on doit un minimum imposer. En Allemagne, les bouteilles sont consignées
et on s’y fait très vite.
Les viandes ou produits venant de
l’autre bout de la Terre ou ayant été amené par des transports polluant
(camion, avions) devraient avoir un désavantage par rapport aux produits
locaux. La difficulté est de ne pas passer pour des protectionnistes.
Une charte devrait définir les
produits « dont la production ou le transport ont des effets négatifs sur
l’environnement » et y affecter une taxe en conséquence tout comme cela
commence à se faire pour les produits électroménagers.
On pourrait même rêver : en
taxant les produits dont la production est délocalisée car leur acheminement
est plus préjudiciable à l’environnement que les produits locaux, on inciterait
peut-être à produire plus local, sans transport lourd. Conséquence positive
dans les pays industrialisés mais aussi dans les pays producteurs à bas prix,
qui pourraient se construire à travers une production à destination locale
plutôt qu’internationale au détriment des cultures vivrières.
Enfin, le schéma est simpliste,
certes, et surement inapplicable, j’oublie des hypothèses, mais j’ai pu rêver
l’instant d’une note.
jeudi 8 mars 2007
Journée de la femme
*attention, texte en décalage par
rapport aux propos lus et entendus dans les médias/blogs en ce 8 mars*
Aujourd’hui, c’est la journée de
la femme.
C’est l’occasion de dénoncer les
traitements fait aux femmes dans bon nombre de pays encore aujourd’hui. Même en
France, il existe encore des inégalités, qui sont dénoncées avec virulence.
C’est d’ailleurs étonnant de voir que finalement celles qui se plaignent le
plus sont dans les pays développés. Peut-être car c’est plus facile pour elles
de s’exprimer, mais aussi car elles sont en terrain conquis. Aujourd’hui, on
assiste à une féminisation de la société à tous ses niveaux. Même l’homme est
féminisé (incitation au soin de soi, coquetterie, invitation à montrer sa
« féminité »).
Mais à toujours vouloir plus, je
ne suis pas persuadé que des femmes comme Isabelle Alonzo font avancer le
débat, loin de là, elle dessert beaucoup même. Quand j’en discute, beaucoup
sont d’accord, cependant, elle reste la représentante des chiennes de garde
depuis (trop) longtemps. Son credo est de toujours vouloir plus tout en gardant
les acquis, mais c’est oublier que dans la galanterie si appréciée et exigée
des hommes, il y a de la misogynie latente, sorte de compensation et dont
l’acceptation par la femme est un aveu indirect de sa position de dominée (si,
si).
Tocqueville disait :
« plus les inégalités sont faibles, plus elles paraissent
insupportables ».
Je ne vais pas revenir sur la
chronologie des droits de la femme dans notre pays, mais quand j’entends ma
grand-mère me parler de ses habitudes de jeune femme, ça fait bizarre : même
pas le droit d’avoir un compte en banque (il existe toujours un décalage entre
droit et réalité du terrain). Aujourd’hui, cela a beaucoup progressé
heureusement, pour en arriver à cette presque égalité dans nos pays, pourtant
si décriée.
En cette année présidentielle, le
fait qu’une femme puisse avoir une réelle chance d’accéder à la présidence fait
réfléchir. Edith Cresson disait ce matin que ce serait bien qu’une femme soit
présidente « pour le symbole ». Quid du programme : être
femme suffit ? Elle a corrigé suite à l’intervention du journaliste
« et pour son programme aussi ». Elle a ensuite accusé ses
adversaires directs d’être « profondément misogynes », même si en
apparence, ils ne le montrent pas « par pur calcul politique ».
Et c’est là où je veux en
venir : aujourd’hui, il suffit de balancer cette insulte
« misogyne » pour expliquer une situation d’échec et masquer ses
propres incompétences, parfois sans rapport avec le fait d’être une femme.
Dès lors, un processus
inéluctable, où l’interpellé est tenu de prouver son innocence par tous moyens.
En règle générale, la plaidoirie du stigmatisé paraît aussi burlesque que le
grief dépourvu de fondements.
Tout comme l’accusation « raciste »
entraine une défense à coup d’amitiés aux consonances étrangères, ici, il
s’agit de se défendre à coup d’exemples ou de témoignages d’amies, copines,
femmes. D’ailleurs, l’homme, par le fait même qu’il commence à se défendre,
montre qu’il y a un sentiment de culpabilité insupportable à être accusé d’une
telle chose, ce qui montre bien finalement que les mentalités ont changé.
Mais cette dérive (car cela reste
une dérive du fait que c’est un argument facile et masquant parfois les
réalités d’une discrimination qui avait des raisons plus objectives) n’est pas
le fait des femmes, mais de notre société en général : il ne faut pas
s’écarter de ce qui est considéré comme bien pensant, sous peine de subir les
châtiments du courant dominant envers le déviant, et donc la mort sociale.
Mais moi, je ne suis pas
misogyne, 75% des lecteurs de ce blog sont des lectrices :p
(mince, je commence à me défendre, pas bon ça)
mercredi 28 février 2007
40 ans
En 1967, légalisation de la pilule (promulgation de la loi Neuwirth,
autorisant la contraception en France).
Ça fait donc 40 ans.
Sauf que du coup, je me pose une question
fondamentale :
Vu que la plupart des autres moyens de contraception
utilisés actuellement sont postérieurs à 1967, comment ils faisaient
avant ?
Par exemple, les prostituées, comment faisaient-elles pour
ne pas tomber enceinte régulièrement ? (c’était peut-être le cas
d’ailleurs).
jeudi 8 février 2007
SV 1: Des signes qui ne trompent pas
Si vous en doutiez encore, la St Valentin, c’est
pour bientôt.
Pubs de lingerie à gogo sur les
abribus, pub à la radio utilisant ce prétexte pour nous faire acheter n’importe
quoi (du rosbeef, la carte
Auch*n…), multiplication des articles dans les magazines pour
trouver ZE cadeau qui lui fera plaisir (en fonction de son signe, de sa
personnalité, de votre budget, de la super tendance à la mode qui tue..). On se
croirait en pleine fièvre d’achat de noël quand on pénètre dans les magasins,
qui ont remplacé pour l’occasion les rênes du père noël et la neige par des
ptits cœurs et des cupidons.
Avec un peu de chance, Metro nous
fera un numéro spécial comme il y a deux ans, avec un supplément rempli de
déclarations sirupeuses ou ridicules (« je t’adore mon nounours en sucre,
signé ton lapinou ») qui n’intéressent que les intéressés, et encore.
Ça se trouve, les fleuristes
n’augmenteront les roses que de 50% au lieu de 100% ou 200% ce jour là. Mieux, ça
se trouve, il sera possible de trouver une place au resto sans forcément se
trouver à côté d’un couple « so in love », dégustant le menu quasi
obligatoire de la St Valentin à 59€ (pâté de
campagne aphrodisiaque, steak-œuf et pomme de terre de l’amour, gâteau au
chocolat aphrodisiaque).
On peut même rajouter que c’est
une fête « égoïste », ne concernant qu’une partie de la population,
stigmatisant ceux qui n’ont personne avec qui la « fêter », qui
comptent alors le nombre de St Valentin passé seul(e). Le genre de chose qui
remonte le moral... mais qui marche pour les autres: si tu as quelqu’un avec
qui la fêter, tu te DOIS de le faire.
Bref, tout ça pour dire que je suis plutôt pour prendre le prétexte du 14 février pour passer une bonne soirée (la journée, on bosse, hé oui !) avec l’élu(e). Mais il y a plein d’autres dates plus symboliques (des dates à soi) pour le faire sans avoir l’impression d’être « obligé » ou de se retrouver dans des usines de (tue) l’amour type restaurant ce soir là.
mardi 6 février 2007
Toujours plus de gratuits
Ce matin, lancement du nouveau gratuit quotidien : Matin Plus, du groupe Bolloré en partenariat avec le Monde et Courrier International. Cool, un de plus, mais le secteur commence à se boucher quand même.
Résumons (à Paris):
Tous les jours :
Matin :
20Minutes
Metro
Matin Plus
Soirs :
Direct Soir
Semaine :
Lundi :
Economie Matin
Mardi :
A nous Paris
Jeudi :
Paru Vendu
Vendredi :
Sport
+ Femme en
ville et Homme en ville et j’en passe.
Si bien que
si on calcule bien, 4 jours par semaine, on peut revenir avec 5 magazines
gratuits à la maison ! Soit 24 en une semaine qui s’entassent.
Je fais
plutôt partie de ceux qui prennent que ceux qui ignorent.
Mais le
modèle ne va-t-il pas se tuer tout seul ? Quand on pense aux combats des
syndicalistes en 2002 à l’arrivée de Metro/20 Minutes. Aujourd’hui, ça ne fait
même plus événement.
Les plus :
ça occupe
dans les transports
ça informe
presque
la joie de
voir les gens se jeter dessus le matin comme si c’était de l’or, à se casse un
talon ensuite pour choper le RER
Les
moins :
beaucoup de
déchets en plus à traiter
le gâchis
(certains en prennent plusieurs exemplaires pour finalement les laisser par
terre ou les jeter n’importe ou, les lisant à peine)
Alors, pour
ou contre ? Des idées de nouveau concept ?
vendredi 2 février 2007
Quelle imagination, ce cinéma !
Après Rocky 6 (pardon, Rocky
Balboa), Pirates des Caraïbes 3 (pardon le secret de chépluquoi), Massacre à la
tronçonneuse 18 (pardon, « le commencement »), Taxi 4, Hannibal 4
(pardon, « les origines du mal »), ils nous préparent aussi Spiderman
3, les infiltrés 2...
Non pas que ça soit nouveau, ce
phénomène de miser sur du connu (le Parrain, Terminator..), de faire une suite d’un film à succès, dont on
connait les personnages, mais ça devient agaçant. En même temps, si les Bronzés
3 font un carton, faut pas s’étonner qu’ils continuent à nous faire du guano en
boite, « puisque le public aime ».
Le nouveau filon n’étant plus les
suites, mais le retour aux origines, largement lancé notamment par Star Wars,
Batman begins et consorts.
L’avantage : on connait tous
la fin, mais le scénariste peut se permettre de faire tenir en longueur le film,
preuve de la maturation du futur héros, alors qu’une suite se doit de tout de
suite rentrer dans le vif du sujet (ce qui est un peu rapide si on a pas revu
le précédent film juste avant), les personnages étant déjà présentés.
Bref, ça devient du grand n’importe
quoi, on en arrive même à la production d’un film qui en devient 2 (Kill Bill),
permettant d’engranger.. 2 fois plus d’entrée, de coordonner sortie en DVD du 1
avec sortie au ciné du 2, permettant le rattrapage pour les retardataires, puis
la sortie du coffret 2 DVD après. Voire le tournage des numéros 2 et 3 en même
temps, mais que l’on sort de la même manière artificiellement à 6-8 mois d’intervalle
(Pirate des Caraïbes, Matrix et même avant le seigneur des anneaux).
Enfin, à 9€ la séance le dimanche
après-midi, ou 6€ si on les prend par 10, ça me calme. Je verrais lesquels je
téléchargerais quand il seront ripés et dispo.
mercredi 27 décembre 2006
Brèves du jour
Un weekend avec 3 repas et demi de fêtes, je dis oui. Discuter avec ses grand-parents est parfois très instructif, ils ont dans leurs souvenirs une foule de chose dont ils ignorent la richesse.
Même si cela a été très dur de reprendre, je suis plutôt pour travailler pendant les vacances : transports vides, pas de course folle dans les couloirs, horaires plus souples, ambiance plus détendue au travail, peu ou pas de boulot. Autant prendre ses vacances en dehors, c’est un vrai gain sur le travail.
Une tendance se développe, et à lire les journaux, seuls les
imbéciles ne le font pas encore : revendre ses cadeaux sur internet. Si un
cadeau ne vous plait pas, précipitez vous sur *bay ou sur pr*ceminister, et
faites vous du fric avec !
Premièrement, je n’ai jamais de cadeau qui me déçoivent
tellement que je doivent me sentir obligé de les revendre (les gens savent me cibler
un minimum), et si c’est le cas, en général, c’est tellement nul que c’est
invendable.
Après fais le mouton à faire les magasins durant les 3 WE
avant les fêtes à acheter LES trucs tendances du moment, fais le mouton à
revendre les trucs tendances (ou pas) qu’on t’as refourgué.
Au fait, avez vous commencé à manger vos oeufs de Pâques ?
J'ai aussi fait un rêve prémonitoire (?) étrange, une histoire de rupture froide et résolu mais assez impromptue, avec notamment un pote dedans. Sauf que dans le rêve, c'était moi le concerné.
